Le tabou de la compétitivité

Publié le par wissal ben cheikh ahmed + dimassi nadia + Gobert S

 

C'est ainsi que, en moins d'un an, et relayés par l'enthousiasme général de la communauté industrielle, de l'ensemble des chercheurs, des grandes comme des petites entreprises, nous avons accompagné la naissance de 66 pôles de compétitivité, qui ont déjà permis de financer 165 projets industriels, aidant plus de 6.000 entreprises et un millier de centres de recherche, publics ou privés.

Selon l'auteur de l'article, les socialistes nient à tord la réussite des pôles, à l'exception de Ségolène Royal qui essaye de s'emparer tout en préconisant une stratégie d'obstruction. Il finit par affirmer que la France est désormais prête aux réforme à l'instar de la gauche qualifiée de conservatrice. 

CHRISTIAN ESTROSI est ministre délégué à l'Aménagement du territoire

Source: http://www.lesechos.fr/info/analyses/4510977.htm

Publié dans actualité des pôles

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F
la recherche de la compétitivté est louable , mais sa mesure est complexe dés qu'on sort d'une activité unique, bien définie.la somme d'activités élémentaires non compétitives peut etre compétitive car les coûts fixes servent pour toutes… Paris serait moins compétitif, si dans le passé, on n’y avait pas construit des monuments, qui alors, ont pesé sur la compétitivité… La France était compétitive sous l’effet d’une politique volontariste (recherche, aéronautique, spatial, nucléaire…agricole), l’absence, depuis 30 ans de volontarisme a « usé » ce potentiel…Il est cependant facile de déterminer ce qui réduit la compétitivité. C’est la longueur des processus de décision, c’est l’administration, la gestion, les contrôles en cascade, c’est l’absence de choix…. c’est la négligence d’activités utiles parce que jugées coûteuses.Savoir où on veut aller, dépenser plus dans l’investissement humain et matériel et dépenser moins dans la gestion, c’est sûrement la meilleure chose à faire
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